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Victory : nonente bonnes raisons de partir à Bruxelles

Victory

Mon projet

Pourquoi j’ai décidé de partir :

Je voulais vivre une expérience professionnelle à l'étranger, découvrir une autre culture et travailler en anglais. Bruxelles m'intriguait et sa situation centrale avec Londres, Amsterdam, l'Allemagne et le Luxembourg était une invitation au voyage.

Je raconte mon séjour en quelques lignes :

C'était très confortable de faire un stage avec des francophones, mais en relation avec des clients anglophones. Les particularités culturelles de Bruxelles et de la Belgique m'ont beaucoup intéressée. Bruxelles mélange les frites et la bière au chocolat de luxe et aux biscuiteries raffinées. Il y a une belle vie nocturne, beaucoup d'animation et des parcs immenses partout, c'est vraiment une ville agréable.
J'ai mis un peu de temps à m'adapter aux spécificités bruxelloises. Par exemple, la plupart des supermarchés ferment tôt (19h), sont petits, proposent peu de choix et sont souvent chers (ou pour les discounts, ils proposent de choix mais sont plus abordables). Les noms des directions sur les bus changent toutes les deux secondes entre néerlandais et français et certains médicaments sur ordonnance ne sont pas commercialisés. Au fur et à mesure, on trouve des bonnes adresses et des solutions !

Mon conseil pour les jeunes comme moi :

Le programme Eurodyssée est idéal pour partir à l'étranger pour la première fois : le logement est fourni, il y a une banque d'offres de stage dans laquelle on peut choisir (ce que j'ai fait), et l'on n'a pas à se soucier de tout, ce qui facilite l'arrivée dans le pays.


Mes bons plans sur place

  • Se loger : Eurodyssée propose un logement. Dans le cadre d'Eurodyssée, la ville de Bruxelles paie le loyer, ce qui fait que l'on n'a pas à se soucier de payer de caution ou de loyer, et ça libère l'esprit ! Ce sont des collocations, ce qui est très bien pour rencontrer des jeunes et échanger sur nos cultures respectives.
  • Se déplacer : On peut tout faire à pieds sans problème, sachant que dans le cadre d'Eurodyssée, l'entreprise rembourse le titre de transport mensuel, ce qui est bien pratique. (les transports en commun ne sont pas plus rapides ! Ils protègent seulement de la pluie le temps du trajet). Le métro bruxellois est très différent du métro parisien. Il faut d'emblée choisir de descendre dans la bonne ligne ET la bonne direction, au lieu d'entrer d'abord dans le bonne ligne puis de bifurquer dans la bonne direction. En plus le métro est sur deux niveaux superposés. Le pré-métro désigne le tramway (qui est souvent en sous-terrain, et donc accessible à l'intérieur du métro). On s'y fait. Les aéroports proposent des tarifs low costs très intéressants.
  • Manger : La friterie Maison Antoine propose les meilleures frites de Bruxelles. La plupart des "friteries" sont à emporter, mais avec Maison Antoine, on peut aller manger son cornet dans les bars situés sur la place, en échange d'une consommation. Prix : $.
  • Sortir : Le bar à cocktail "La Pharmacie Anglaise" propose un cadre steampunk remarquable et des cocktails maisons uniques et excellents. Prix : $$..
  • Se cultiver : Librairie Filigrane (la plus grande librairie de plain pied du monde), une magnifique sélection de livres même dans les domaines pointus.

Les prix moyens sur place (en monnaie locale)

  • Un loyer / mois : 500 €
  • Un ticket de bus / métro : 2,10 €
  • Un restau : 15-25 € (en comprenant la boisson : pas de pichet d'eau gratuit)
  • Un café : 3 €

Les mots de la fin

  • Mon séjour en trois mots : Gourmandise - BD - Drache (pluie en belge)
  • L'anecdote : J'ai mis une éternité à m'habituer à dire "septante" au lieu de soixante-dix et "nonante" au lieu de quatre-vingt-dix. Il y a une bonne poignée de mots qui diffèrent en Belgique par rapport à la France, même si je n'ai pas trop entendu d'accents belges pendant mon séjour.
  • Ce à quoi je ne m'attendais pas du tout : Que Bruxelles soit trilingue (les arrêts de métro/bus sont annoncés en néerlandais, français, anglais), et tout est écrit en néerlandais puis français (même les publicités). Je ne savais pas que les néerlandais représentaient 60% des belges, et que les belges ne sont pour la plupart pas bilingues !
  • Le plus difficile pour moi : La météo ! En hiver, il faisait très gris, et la météo était très changeante. L'hiver 2020 a été marqué par des tempêtes à répétition. En une journée, on pouvait avoir du soleil, de la pluie, de la pluie et du soleil, de la grêle, du grésil, beaucoup de vent, voire de la neige, c'était assez fou !

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